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 [Validée] .o0 Ayana Ockley 0o.

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Ayana
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Nombre de messages : 10
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Date d'inscription : 22/01/2007

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MessageSujet: [Validée] .o0 Ayana Ockley 0o.   Mar 23 Jan - 1:39

Prénom: Ayana

Prononciation: (aïana pas compliqué ><)

Surnom: Yaya

Sexe: féminin

Âge: 19 ans

Origine: Française

Parents: orpheline, je n'ai jamais connu mon père et ma mère est morte d'overdose lorsque j'avais 5 ans.

Taille: 1m 65

Poids: 55 kilos

Couleur et coupe de cheveux: Je suis brune. Cheveux longs, lisses et souvent pas coiffés, j'ai une une coupe simple, léger dégradé, sans plus.

Yeux: noisette avec une pointe de bleu azur. A vrai dire, mes yeux virent facilement au noir selon l'humeur dans laquelle on me plonge...

Teint de peau: très blanche. De petites tâches de rousseur parsèment mon visage lorsque le soleil montre un peu trop le bout de son nez, mais je ne suis pas fan des climats chauds.

Ajouter ici tout ce qui pourra améliorer la description de votre perso:
J'ai un piercing sur la langue et un autre au cartillage, un tatouage en forme d'ailes noires sur le talon et un grand de beauté en forme d'étoile orne mon épaule droite. Je porte une chevillère en argent qui avait appartenue à ma mère...

Habitudes: Ma seule habitude est de me bourrer le crâne de questions sans réponses. Quand je suis stréssée ou angoissée, je tourne mon anneau d'argent à mon doigt.

Passe-temps: écrire. Tout et n'importe quoi, tout ce qui me passe par la tête, et dieu sait si j'en ai des choses dans ma tête... ><. j'écris sur n'importe quel support, papier mais aussi murs, arbres.. rien n'arrète ma boulimie d'écriture... Passe-temps évidemment associé au rêve. Eternelle rêveuse et à l'imagination débordante, je ne peux m'empêcher de penser à milles univers qui n'auraient rien en commun avec celui dans lequel je passe ma triste existence.

Personnalité: Je suis une nana au caractère bien trempé, mais j'écoute plus que ne parle. Ayant grandit par moi même, je suis débrouillarde et estime n'avoir besoin de personne pour dicter ma vie. L'inconvénient, ce sont ces questions qui me taraudent. Toujours plongée dans mes incessants questionnements, je suis une personne assez lunatique...
J'ai un tempérement calme et me fout complètement de la vie des autres mais je ne me suis jamais laisser marcher dessus et n'hésite pas une seule seconde à renvoyer chier, voire bastonner si nécessaire, afin de me protéger. Mais de quoi? De moi même... Enfermée sous une sacré carapace immunitaire, je me suis blottie sur moi même afin de ne pas souffrir de la seule réalité qui s'offre à moi: la vie est minable...
Cependant, comme dit précédement, j'écoute et observe beaucoup. Normal me direz-vous quand on a grandit seul... Un tantinet manipulatrice lorsque l'occasion se présente, je sais reconnaître mes erreurs mais après preuve à l'appui que j'ai tord dans mon raisonnement.
Je suis loin d'être de ces personnes avec qui on lie une amitiè sans faille dès le premier regard. Il faut savoir me faire avoir confiance en la personne... long et dur labeur. J'ai la tête remplie de souvenirs d'enfance que je tente en vain de recomposer. Y arriverais-je seulement un jour?

Histoire: Je suis née dans le nord de la France (normandie? lol). Ma mère était, selon ce que l'on m'a raconté par la suite, une prostituée toxico. En gros, pour aller droit au but, je suis le fruit d'une capote mal vissée et qui a pété en plein vol... >< Mon père ne sait pas que j'éxiste. Mais je ne sais pas pourquoi, je me souviens toujours de cette histoire que ma mère me racontait...

"La petite vendeuse d'allumettes". Je n'ai jamais vraiment su pourquoi de toutes les histoires que j'ai pu entendre, celle-ci est la seule que j'ai entièrement retenue...

Comme vous devez vous en douter, être enfant de putain n'est pas la plus belle des enfances... Le jour, je voyais ma mère se faire des fixs à longueur de temps, pleurer, s'éffondrer d'épuisement, dormir d'un sommeil trouble et agité, soigner ses concard que son enfoiré de mac s'hésitait pas à lui fournir... La nuit, elle me laissait seule en présence de sa coloque qui faisait ses passes dans la chambre juxtaposée à la mienne...

Je ne connaissais pas la signification du mot école avant que la tragédie de ma vie n'arrive. Petite mère, je pense à toi.

Gaby, la coloque de ma mère, m'avait emmener au centre commercial histoire que j'attendrisse le vigile si elle se faisait choper avec un gigot sous son manteau. En rentrant à l'appartement miteux dans lequel j'étais née et avait passé une courte partie de ma vie, j'entendis Gaby pousser un juron: "Oh merde!!!"

J'avançais lentement dans la salle commune et vit ma mère, blême, gisante, une seringue profondément enfoncée dans son avant bras gauche. Je ne dis mot, ne comprenant pas réèlement ce qu'il se passait. Mais à cet instant précis, je su que ma vie changerait radicalement.

Gaby fit mon sac en vitesse et me bazarda au foyer le plus proche. A 5 ans, nous ne sommes que des pantins à l'emprise des adultes. Je ne revis jamais Gaby...
La DDASS s'occupa de moi, enfin, s'occuper est un bien grand mot. Certes je reçu une éducation, dans laquelle j'exellai rapidement, mais je ne fut qu'un objet que le foyer tentait désepérément de caser. Enfant introvertie mais violente, aucune famille ne me garda chez elle plus d'un mois. Je taguais les murs de ma chambre, y inscrivant toutes les pensées que je ne pouvais exprimer par la parole. De l'obsène au mal être, j'étais loin d'être le bambin adorable dont chaque couple stéril ou non désirait...

Ainsi passais-je 10 ans dans cet enfer. Une bouillie informe le matin, le midi et le soir... Je refusai la présence des autres enfants, préférant écrire à longueur de journée, plongée dans des reflexions que personne ne soupsonnait de la part d'une enfant silencieuse et orpheline.

A mes 15 ans, un raz le bol total me prit. Je nouai un léger baluchon et partit de ce foyer minable. Seulement, aux yeux de cet état dont la tracabilité individuelle est la devise, je fut recherchée afin que l'on me ramène au foyer.

En fugue depuis près de 4 ans, je sillonai la France dans le but de ne pas être repérée. J'apprit à devenir invisible, à passer inaperçue. Mon voyage ne m'apprit pas seulement cela d'ailleurs. Chaque jour ouvrait en moi des horizons que je ne connaissais pas, me laissant entrevoir des connaissances simples aux plus complèxes. Je rencontrait des gens, sans leur révéler mon histoire tel que je le fait ici. Dans des discutions interceptées en plein vol, je me suis bâti une solide culture générale, des idées précises sur des sujets a priori dignes des plus grands philosphes. Comme quoi, mes réflexions ne furent pas que des tourments.

Un jour, je fut repérée. Foutue tracabilité de merde! J'étais dans le sud de la France, près d'un port. Un bateau paré au départ, je ne réfléchis pas davantage... Blottie entre les passagers, je m'eclipse discrètement à leurs yeux. Je ne connais pas la destination de l'embarquation. Mais qu'importe, elle m'emmènera vers de nouveaux horizons, c'est l'essentiel...
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